2019-01_27 Gilets Jaunes à Gérardmer - le-thillot.com : l'actualité gratuite du Thillot et Environs

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Les Gilets Jaunes à Gérardmer
Ils étaient une quinzaine du groupe local des Gilets Jaunes à rejoindre hier après-midi Gérardmer pour un rassemblement modèle réduit : ils étaient environ 300. Deux groupes se sont formés aux entrées de la ville côté Remiremont et, à l’opposé, côté St Dié, avant de se rejoindre devant l’Hôtel de Ville, instant marqué par une grande allégresse, de celles qui président à la rencontre entre personnes qui ne se connaissent pas plus que ça, mais qui partageant les mêmes valeurs et sont unies dans un même combat.
Sur le parvis, Stessy Speissmann est venu à leur rencontre, interrompant le travail de la commission au sein de laquelle il siégeait. Un moment sympathique d’échange qui a vu le maire enfiler la tunique jaune.
Un moment qui a également été marqué par une minute de silence et un lâcher de ballons dédiés aux victimes du mouvement. Des ballons de couleur jaune, évidemment …
Le cortège parsemé de banderoles et panneaux aux slogans très orientés vers plus de justice sociale reprenait ensuite son défilé dans les rues de la vile, ponctué des chants hostiles au président de la République et… par des choix pas toujours unifiés dans la direction à prendre. Tous revenaient finalement devant l’Hôtel de Ville pour un nouveau moment symbolique : un gros lâcher de ballons qui a coloré de jaune la rue de la cité géromoise.
Avant de regagner leurs « pénates », les Gilets Jaunes du Thillot ont pris le temps de se réchauffer autour d’un chocolat ou d’un vin chaud, à commenter la nouvelle superbe « perf » de Clément Noël à Kitzbühel et prendre un peu de recul suite à cette manifestation très calme. Le constat était limpide : « Quand il n’y a pas de CRS, tout se passe bien ! ». L’occasion également d’écouter ce Gilet Jaune, actuellement militaire, raconter : « Dans une manif, j’ai vu des CRS entrer dans leurs camionnettes, en ressortir sans leurs protections, tout de noir vêtu, avec cagoule sur le visage, pour se mettre à casser ».
    
Pendant ce temps, Jérôme Rodrigues, l'un des leaders du mouvement, se faisait atteindre à l’œil par un flashball, alors qu'il  était totalement pacifique et devait participer le soit même à une émission de télévision . Rappelons simplement que ces armes sont munies d'une visée laser-ultra précise et que les instructions sont de viser les jambes...  
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