2019_03_23 France Rein - le-thillot.com : l'actualité gratuite du Thillot et Environs

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LE THILLOT

France Rein : un militantisme nécessaire
« Avant, le dépistage se faisait lors des consultations de médecine du travail » explique cette bénévole de l’association venue de Vittel pour soutenir cette action de sensibilisation aux côtés des autres membres tout aussi bénévoles de l’équipe départementale « Ça ne se fait plus. On se sait pas vraiment pourquoi… Mais comme rien n’est fait au niveau du ministère, ce sont des associations comme la nôtre qui assument cette tâche préventive ». Un constat d’autant plus étonnant que chacun sait qu’en tout domaine, et peut être encore plus en matière de santé, la prévention est synonyme d’économies financières tout autant que la rapidité de prise en charge liée à ce dépistage a une influence énorme sur la guérison.
Les séances de dépistages proposées par France Rein constituent donc des opérations particulièrement importantes permettant de réduire cette carence du système de santé. Et celle qui était proposée ce mercredi a fait recette, permettant à l’équipe départementale d’afficher un beau sourire de satisfaction.
Le temps de passer aux toilettes faire un petit pipi dans un gobelet, et tous ceux qui sont passés par la salle Jean-Paul Sac se voyaient proposer une analyse d’urine, via une bandelette insérée dans une machine : sucre, acétone, protides, nitrites, leucocytes… rien n’a échappé à cet appareil tout aussi réduit par la taille que performant dans son fonctionnement.
En à peine deux minutes, le résultat était imprimé et donné à chaque personne. Et s’il s’avérait qu’un paramètre sorte des normes, l’équipe de France Rein ne manquait pas de l’indiquer, assorti d’un conseil de visite chez le médecin.
Avant de passer à  l’analyse, les personnes avaient à répondre à quelques questions. C’est à cette tâche qu’officiait Bernard Chauffour, membre de l’association depuis 30 ans, qui confiait « J’ai adhéré en 1988, année de la première opération de Jacqueline, mon épouse, qui a été greffée, recevant un premier rein d’une femme restée anonyme victime d’accident de la route, avant de subir une nouvelle intervention pour recevoir un rein de notre fils il y a sept ans » Et Bernard de préciser : « Tous les deux vont bien ! ».
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