2020_01_05 SMPF Alexis Germain - le-thillot.com : l'actualité gratuite du Thillot et Environs

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LE MENIL

Alexis, maître-es engins forestiers
La forêt est incontestablement une richesse tant touristique qu’économique du massif vosgien. Qu’il soit sous gestion ONF, communale ou privée, ce trésor se doit d’être bichonné. Pour de nombreuses communes, il revêt même une importance capitale puisque les ventes de bois entrent pour une part importante dans l’équilibre de leur budget.
Tous les métiers liés à la sylviculture sont évidemment concernés par cet entretien. Sur le terrain, les bûcherons sont les mains indispensables aux soins à ces zones boisées. Les outils qu’ils utilisent se sont mis au goût du jour et la mécanisation de l’exploitation forestière a donné lieu à la mise sur le marché de machines impressionnantes d’agilité et de puissance.
Au Ménil, la société SMPF – Société de Mobilisation des Produits Forestiers – s’est adaptée depuis longtemps à cette évolution technologique majeure. Et si les machines sont impressionnantes, les chauffeurs le sont tout autant, les faisant obéir au doigt et à l’œil grâce à deux manettes et une multitude de boutons présents en cabine de pilotage, avec une assistance pointue de l’informatique embarquée.
Alexis, fils de Philippe et Maryline Germain, est l’un des chauffeurs au service de l’entreprise. Après une formation de 3 années à Mirecourt – deux années consacrées aux porteurs et une aux abatteuses – « Une formation un peu frustrante puisque nous étions une dizaine par machine » confie-t-il en souriant, il a intégré l’entreprise il y a 6 années maintenant.
Un poste qui lui va bien, même s’il avoue préférer le pilotage de l’abatteuse, travail qu’il juge moins monotone. « De plus, la vidange des bois coupés par porteur se fait quelques fois sur des sentiers sur lesquels on est bien secoués » ajoute-t-il en se marrant.
Toujours est-il qu’aujourd’hui Alexis est « au top » de la maîtrise des engins. L’abatteuse réagit au quart de tour à ses sollicitations. La tête, avec ses pinces, sa lame de tronçonneuse, ses rouleaux d’ébranchage, est d’une redoutable efficacité. « Il faut en permanence avoir l’œil afin de bien gérer tous les paramètres,  aussi bien d’optimisation d’exploitation que de sécurité ». Une attention constante qui porte également sur la préservation d’éléments de construction en espaces réduits, afin de ne rien endommager…
SMPF : d’abord le négoce
Créée en 1992, l’entreprise SMPF dispose de locaux et terrains au Ménil. Un hangar en dur de 400 m2 abrite les machines, tandis que deux autres abris en toile de 500 m2 chacun est réservé au bois de chauffage. « Notre activité principale est le négoce de bois » explique Philippe Germain « Nous achetons le bois sur pied avant de l’exploiter. Le bois, qu’il soit  vert ou sec part en papeterie ou en scierie ». Une activité qui emploie sept personnes dont une en poste administratif.
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