2022_01_12 François Chérasse - le-thillot.com : l'actualité gratuite du Thillot et Environs

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HAUTE MOSELLE
François Chérasse, une arrivée dans un environnement compliqué
Arrivé le 1er décembre dernier pour succéder à Thierry Jany à la tête du collège Jules Ferry du Thillot, François Chérasse se plie aux exigences de la situation sanitaire qui s’est fortement dégradée depuis le début de l’année. Pas l’idéal pour une prise de poste à ce niveau de responsabilité… « Le protocole mis en place à ce moment était cohérent, sauf que la multiplication des cas a fait que les pharmacies du Thillot ont rapidement été engorgées » constate-t-il « Je suis l’attente d’autotests, mais je ne sais pas encore quand ils seront livrés et combien j’en aurai ». Dans l’établissement, c’est Marie Bougel, la principale-adjointe qui est au centre du dispositif qu’elle a mis en place depuis déjà quelques mois. « Avec des outils efficaces » commente le nouveau patron de l’établissement. La déclaration des cas positifs relève de la responsabilité des parents auxquels il est vivement demandé de prévenir le collège, ainsi que de communiquer toutes les pistes permettant de remonter les cas contact. « Au sein de l’établissement, le seul moment autorisé pour enlever le masque est au réfectoire » précise le nouveau principal « Partout ailleurs, il est obligatoire de le porter ».
En tout état de cause, cette gestion de la situation sanitaire est particulièrement énergivore et chronophage. « Pas le top » pour le nouveau chef d’établissement qui a de plus rejoint l’établissement thillotin sans beaucoup de temps pour préparer le terrain avec son prédécesseur. « Il se trouve que le proviseur du Lycée Hôtelier de Gérardmer où j’étais proviseur-adjoint a connu des soucis de santé qui l’ont mis dans l’obligation de s’absenter et qu’il a bien fallu que je gère » confie-t-il.
Originaire de l’Allier, François Chérasse exerçait comme professeur des écoles, lorsqu’il a été sollicité par sa hiérarchie pour passer le concours de direction du second degré. Un examen validé auquel est rattachée l’obligation d’accepter une mutation au plan national.
Quelques pistes fortes
Le manque de postes libres dans son secteur le pousse à faire le choix de l’Académie de Nancy-Metz, où il compte quelques amis desquels il souhaite se rapprocher. « De plus je connaissais le secteur pour y avoir passé quelques moments de vacances » confie-t-il. C’est ainsi qu’il rejoint le collège de Vagney, commune où il s’est installé, avant de rejoindre trois années plus tard l’établissement de Gérardmer où il attaquait sa septième année avant d’être nommé principal par intérim au Thillot. « J’ai émis le vœu de rester ici » confesse-t-il « Mais pour l’instant, c’est une inconnue… ».
Un collège qu’il veut prendre le temps de découvrir en profondeur. « Mes premières impressions sont particulièrement positives » précise-t-il « Cet établissement offre un bel espace et les équipes sont dynamiques et réactives. J’ai beaucoup d’informations à intégrer, mais je n’ai pas encore tout digéré ! » confesse-t-il avec un sourire qui parvient à traverser la barrière du masque. Pour autant François Chérasse a d’ores et déjà suffisamment cogité pour définir des pistes fortes. « Je veux revenir aux fondamentaux » détaille-t-il « Au travail dans le respect, l’exigence et la bienveillance ». Le recentrage de l’ouverture culturelle est également dans sa ligne de mire « En direction de lieux riches et proches géographiquement comme le Théâtre du Peuple ou le Centre Pompidou de Metz » et, pour ce qui concerne les langues, privilégier les échanges avec l’Angleterre, l’Espagne et l’Allemagne. « Quant au développement durable » explique-t-il « Autour de projets portés par les enseignants et les élèves ».
En dernier point, le nouveau princinpal insiste particulièrement sur la prise en compte des dispositifs particuliers : « Que ce soit la classe ULIS ou la SEGPA, je veux informer, communiquer afin de créer un climat de confiance et pouvoir coller aux projets des élèves, en pleine concertation avec les familles ».
Le (encore) nouveau protocole :
Quand un cas positif sera décelé dans une classe, on ne demandera plus aux parents de venir chercher dans l’heure leur enfant, mais à la sortie scolaire.
Si un enfant est cas contact, il n’aura plus besoin de faire son premier test PCR ou antigénique en pharmacie, et pourra recourir à trois autotests gratuits délivré en pharmacie sur présentation d’une attestation de l’établissement.
Enfin, il n’y aura plus besoin pour les parents de produire une attestation pour chaque test négatif. Il faudra désormais une seule attestation sur l’honneur certifiant que le premier autotest est négatif.
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