HAUTE MOSELLE
L'énorme « coup de gueule » de Pierre Laplaze
L'énorme « coup de gueule » de Pierre Laplaze
Les témoignages se veulent aussi discrets que rares, qui dénoncent un « système » mis en place par certains, qui constitue clairement une évidente dégénérescence, voire un déni de l’esprit de la démocratie.
A l’occasion de la dernière réunion du Syndicat d’Épuration Intercommunal de la Haute Vallée de la Moselle, Pierre Laplaze a souhaité avec courage briser cette chape de plomb.
Avant d’installer Joële Klingelé, nouvelle élue au conseil municipal de Bussang suite à la démission de Pauline Ruffenach-Schweitzer, et nouvellement désignée pour siéger au sein du SEIHVM pour remplacer l’élue ayant rendu son tablier qui avait été placée au poste de 4ème vice-présidente du syndicat, le président prenait le temps de mettre « les pieds dans le plat ».
« Cette nouvelle élection a un goût amer » lâchait-il en évoquant un appel téléphonique le mettant sous pression dans la demi-heure qui précédait cette réunion de lundi, avant de dénoncer « Ces consignes de vote allant à l’encontre de mes convictions profondes » et annoncer « J’ai décidé de ne pas les suivre ! ». Il enchainait « J’ai déjà pris des coups et je vais encore en prendre », avant de critiquer vivement ces pratiques « Au service de l’égo de certains qui n’ont rien à voir avec la vraie démocratie ».
Dans une longue tirade, il en appelait à la conscience des délégués syndicaux à prioriser l’élection d’une personne dont l’expérience est « Précieuse afin d’œuvrer pour l’intérêt collectif ». Avant d’inviter les candidats à ce poste de 4ème vice-président à se manifester, il prenait encore le temps faire lecture d’un message de Pauline Ruffenach-Schweitzer regrettant également, elle aussi et avec clarté, ces pratiques.
Mais rien n’y a fait. Après que Joële Klingelé et François Royer se soient portés candidats à ce poste au titre de représentant de la commune de Bussang, le résultat à la sortie des urnes donnaient 8 voix pour Joële Klingelé, 3 pour François Royer et 3 bulletins blancs. La messe était dite…
Une forme de bis-repetita déjà constatée à l’occasion des élections à la présidence du Syndicat des Eaux de Presles. Michel Badache, tout comme Joële Klingelé pour le SEIHVM, sans mettre en doute leur enthousiasme à exercer de nouvelles fonctions, avaient à faire face à Michel Remy pour la présidence des Eaux de Presles et François Royer pour le SEIHVM. Deux prétendants au curriculum vitae longs comme le bras, mais qui ont été rejetés, victimes de ces « consignes de vote » imposées… Et d’autres situations ont été marquées par ce « système » flirtant dangereusement avec la magouille politicienne, dont les acteurs ne sortiront certainement pas grandis de ces coups de force anti-démocratiques…
Si certains pensaient que ces manœuvres toxiques étaient réservés aux fonds de couloirs des lieux de pouvoir parisiens, ils feraient bien de revoir leur appréciation : la gangrène est arrivée jusqu’en Haute Moselle… Et certains viendront encore déplorer que les citoyens se détournent des urnes lors des élections !
A l’occasion de la dernière réunion du Syndicat d’Épuration Intercommunal de la Haute Vallée de la Moselle, Pierre Laplaze a souhaité avec courage briser cette chape de plomb.
Avant d’installer Joële Klingelé, nouvelle élue au conseil municipal de Bussang suite à la démission de Pauline Ruffenach-Schweitzer, et nouvellement désignée pour siéger au sein du SEIHVM pour remplacer l’élue ayant rendu son tablier qui avait été placée au poste de 4ème vice-présidente du syndicat, le président prenait le temps de mettre « les pieds dans le plat ».
« Cette nouvelle élection a un goût amer » lâchait-il en évoquant un appel téléphonique le mettant sous pression dans la demi-heure qui précédait cette réunion de lundi, avant de dénoncer « Ces consignes de vote allant à l’encontre de mes convictions profondes » et annoncer « J’ai décidé de ne pas les suivre ! ». Il enchainait « J’ai déjà pris des coups et je vais encore en prendre », avant de critiquer vivement ces pratiques « Au service de l’égo de certains qui n’ont rien à voir avec la vraie démocratie ».
Dans une longue tirade, il en appelait à la conscience des délégués syndicaux à prioriser l’élection d’une personne dont l’expérience est « Précieuse afin d’œuvrer pour l’intérêt collectif ». Avant d’inviter les candidats à ce poste de 4ème vice-président à se manifester, il prenait encore le temps faire lecture d’un message de Pauline Ruffenach-Schweitzer regrettant également, elle aussi et avec clarté, ces pratiques.
Mais rien n’y a fait. Après que Joële Klingelé et François Royer se soient portés candidats à ce poste au titre de représentant de la commune de Bussang, le résultat à la sortie des urnes donnaient 8 voix pour Joële Klingelé, 3 pour François Royer et 3 bulletins blancs. La messe était dite…
Une forme de bis-repetita déjà constatée à l’occasion des élections à la présidence du Syndicat des Eaux de Presles. Michel Badache, tout comme Joële Klingelé pour le SEIHVM, sans mettre en doute leur enthousiasme à exercer de nouvelles fonctions, avaient à faire face à Michel Remy pour la présidence des Eaux de Presles et François Royer pour le SEIHVM. Deux prétendants au curriculum vitae longs comme le bras, mais qui ont été rejetés, victimes de ces « consignes de vote » imposées… Et d’autres situations ont été marquées par ce « système » flirtant dangereusement avec la magouille politicienne, dont les acteurs ne sortiront certainement pas grandis de ces coups de force anti-démocratiques…
Si certains pensaient que ces manœuvres toxiques étaient réservés aux fonds de couloirs des lieux de pouvoir parisiens, ils feraient bien de revoir leur appréciation : la gangrène est arrivée jusqu’en Haute Moselle… Et certains viendront encore déplorer que les citoyens se détournent des urnes lors des élections !